Summerland Museum Summerland Museum

Nomex Firefighting Coverall / Combinaison de pompier Nomex

Nomex Firefighting Coverall, c. 2003 / Combinaison de pompier Nomex, vers 2003

SMAS#2022-013-001

Nomex Firefighting Coverall, c. 2003 / Combinaison de pompier Nomex, vers 2003, SMAS#2022-013-001

ID: A photograph shows a red firefighting coverall with reflective yellow and white stripes on the sleeves and breast pockets. It is hanging on a black hanger against a stark white background. There are clear plastic goggles hanging around the neck of the coverall.

Description : Photographie montrant une combinaison d’incendie rouge avec des bandes réfléchissantes jaunes et blanches sur les manches et les poches poitrine. Elle est suspendue à un porte-manteau noir sur un fond parfaitement blanc. Des lunettes en plastique transparent sont accrochées autour du col de la combinaison.

This Nomex coverall was worn by Lieutenant Colonel Denis Cyr, Commander of the Canadian Forces Task Force 2 (British Columbia Dragoons) while fighting the Okanagan Mountain Park Fire in 2003.

Earlier that summer, the BC Government requested Federal Government assistance in fighting the MacLure Fire. The Federal Government tasked the military to provide the assistance. The Canadian Forces activated Operation Peregrine (OP Peregrine).

On August 17, Lieutenant Colonel Cyr was called at his Summerland B&B and tasked to form a Task Force Headquarters from the British Columbia Dragoons and deploy to Barrière to assume command of the troops already deployed.

Although the Okanagan Mountain Park Fire started on August 16th, the Province did not ask for assistance fighting it until August 19. The mission was changed from deploying a Task Force Headquarters to MacLure/Barrière to deploying it to Kelowna to support BC Forestry Services fighting the Okanagan Mountain Park Fire.

The Task Force Headquarters was declared operational on August  21 as OP Peregrine Task Force 2 (British Columbia Dragoons) and started receiving troops on August 22. During its deployment, it became the largest of the five Task Forces deployed to various BC locations in OP Peregrine.

At its peak, Task Force 2 (BCD) comprised 860 Regular Force and Reserve soldiers, airmen/women, and sailors from across Western Canada. Task Force 2 (BCD) was operational from August 21 to September 17, 2003.

The Okanagan Mountain Park fire at that time was the most significant interface wildfire event in BC history with a final size of 25,600 hectares. 33,050 people were evacuated, and 238 homes were lost or damaged. The fire also destroyed 12 wooden trestles and damaged two other steel trestles in the historic Myra Canyon.

Lieutenant Colonel Cyr’s firefighting coverall and goggles are currently featured in our special exhibit, Living with Fire, on view in the Summerland Museum’s Tait Room until January 28, 2024.

 

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Cette combinaison Nomex a été portée par le lieutenant-colonel Denis Cyr, commandant de la force d’intervention n° 2 des Forces canadiennes (Dragons de Colombie-Britannique) lors de l’intervention contre l’incendie du Okanagan Mountain Park de 2003.

 

Plus tôt cet été-là, le gouvernement de C.-B. avait demandé l’aide du gouvernement fédéral pour combattre l’incendie de MacLure. Le gouvernement fédéral envoie l’armée en renfort et les Forces canadiennes lancent l’opération Peregrine (OP Peregrine).

 

Le 17 août, le lieutenant-colonel Cyr reçoit un appel dans le B&B de Summerland où il loge. On le charge de constituer le quartier général de la force d’intervention avec les Dragons de Colombie-Britannique et de se déployer à Barrière pour prendre le commandement des troupes déjà sur place.

 

Bien que l’incendie de Okanagan Mountain Park ait débuté le 16 août, ce n’est que le 19 août que la province demande des renforts pour le combattre. La mission qui consistait d’abord à déployer un quartier général pour la force d’intervention à MacLure/Barrière se déplace alors vers Kelowna pour venir en aide aux services forestiers de C.-B. qui combattent l’incendie de Okanagan Mountain Park.

 

Le quartier général de la force d’intervention est déclaré opérationnel le 21 août et commence à recevoir des troupes le 22 août. La Force d’intervention n° 2 OP Peregrine (Dragons de Colombie-Britannique) qui est alors constituée devient la plus importante des cinq forces d’intervention déployées dans diverses parties de la C.-B. dans le cadre de l’OP Peregrine.

 

La Force d’intervention n° 2 (BCD) compte jusqu’à 860 soldats, pilotes et marins des forces régulières et de réserve venant de tout l’ouest du Canada. Elle reste opérationnelle du 21 août au 17 septembre 2003.

 

L’incendie du Okanagan Mountain Park était à l’époque le plus grand feu incontrôlé de l’histoire de la C.-B. Il a détruit 25 600 hectares au total; 33 050 personnes ont été évacuées et 238 maisons ont été détruites ou endommagées. Le feu a également détruit 12 ponts sur chevalets en bois et endommagé deux autres ponts sur chevalets en acier dans la fameuse gorge de Myra.

 

La combinaison et les lunettes d’incendie du lieutenant-colonel Cyr sont actuellement présentées dans le cadre de notre exposition spéciale intitulée « Living with Fire » (Vivre avec le feu) qui se tient dans la Salle Tait du Musée de Summerland jusqu’au 28 janvier 2024.

 

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A.H. Steven Fruit Label / Étiquette de fruits A.H. Steven

Artifact Stories: A.H. Steven Fruit Label, n.d. /  Étiquette de fruits A.H. Steven, sans date

SMAS#1996-003-001

 

Artifact Stories: A.H. Steven Fruit Label, n.d. / Étiquette de fruits A.H. Steven, sans date, SMAS#1996-003-001

ID1: A long, rectangular fruit label with a blue background and colour images of cherries, a peach, and plums. There is a yellow oval with text inside that reads “Grown, packed and shipped by A.H. Steven, West Summerland, B.C.”

Description: Longue étiquette de fruit de forme rectangulaire avec un fond bleu et des images en couleur représentant des cerises, une pêche et des prunes. On peut y lire l’inscription « Grown, packed and shipped by A.H. Steven, West Summerland, B.C. » (cultivés, conditionnés et expédiés par A.H. Steven, West Summerland, C.-B.) dans un ovale jaune.

It’s the prime season to enjoy the Okanagan’s world-famous fruits – fitting, then, that this week we have been sorting through and scanning the Summerland Museum’s extensive collection of fruit packing and canning labels!

ID: A black and white photograph shows a family of four standing on the steps of a wooden house. The mom and dad and standing in the back, with two young girls standing in front of them. Everyone is dressed up in formal clothing.

Description: Photographie en noir et blanc d’une famille de quatre personnes debout sur les marches menant à une maison en bois. La mère et le père se tiennent debout à l’arrière et deux jeunes filles sont debout devant eux. Ils sont tous bien habillés.

In our collection, we have over 150 examples of labels from up and down the Okanagan Valley. Many are for B.C. Tree Fruits and other larger packers or co-operatives. Some, however, are for smaller, independent operations. Take, for example, this colourful label advertising fruit “Grown, packed and shipped by A.H. Steven, West Summerland, B.C.”

Alexander H. Steven (also known as Alec or Alex, 1880-1972) came to Summerland in 1903 from Caithness, Scotland. He worked for the Summerland Development Company and eventually started his own orchard on his property off of what is now Steven Avenue. At first, Steven sold and exported his produce independently from his home property.

According to Steven’s daughter, Joan Bridger, Steven began packing out of the old College Gymnasium in 1934. He continued to pack independently until selling was centralized.

A pricelist dated June 1st, 1926 advertises that Steven sold a wide variety of produce - including rhubarb, red and black currants, cherries, apricots, peaches, plums, tomatoes, cucumbers, peppers, pears, corn, melons, “preserving citron”, and multiple varieties of apples.

Alec married Joan Nicoll (also originally from Caithness, Scotland) in 1911. They had two daughters, Joan and Margaret. Their family home is an iconic heritage building in Summerland, well-known for its prominent location overlooking Main Street. The second image shows a family portrait on the steps of their home, c. 1920.


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La saison de déguster les fruits de l’Okanagan, de renommée mondiale, est enfin arrivée, ce qui nous donné l’idée de ressortir et de regarder de plus près l’importante collection d’étiquettes de caisse et de bocaux de fruits que possède le Musée de Summerland!

 

Notre collection comporte plus de 150 exemples d’étiquette provenant de toute la vallée. Nombre d’entre elles proviennent de la B.C. Tree Fruits et d’autres grandes stations et coopératives fruitières. Quelques-unes proviennent d’exploitations indépendantes plus modestes. Prenons, par exemple, cette étiquette colorée promouvant des fruits : « Grown, packed and shipped by A.H. Steven, West Summerland, B.C. » (cultivés, conditionnés et expédiés par A.H. Steven, West Summerland, C.-B.).

 

Alexander H. Steven (aussi appelé Alec ou Alex, 1880-1972) quitte la ville de Caithness, en Écosse, pour s’installer à Summerland en 1903. Il travaille d’abord pour la Summerland Development Company avant de planter son propre verger sur sa propriété près de ce qui est devenu Steven Avenue. Au début, Steven vend et exporte ses produits de manière indépendante à partir de chez lui.

 

D’après la fille de Steven, Joan Bridger, Steven a commencé le conditionnement de ses fruits dans l’ancien gymnase du College en 1934. Il continue à travailler en indépendant jusqu’à ce que les ventes soient centralisées.

 

Un barème de prix datant du 1er juin 1926 indique que Steven vendait une large gamme de produits comme de la rhubarbe, du cassis, des groseilles, des cerises, des abricots, des pêches, des prunes, des tomates, des concombres, des poivrons, des poires, du maïs, des melons, du « melon à confire » et diverses variétés de pommes.

 

Alec épouse Joan Nicoll (également originaire de Caithness, en Écosse) en 1911. Ils ont deux filles : Joan et Margaret. Leur maison familiale, surplombant Main Street, fait partie du patrimoine historique de Summerland. La seconde image est un portrait de famille pris sur les marches de la maison familiale, vers 1920.

 

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Somerset Inn Key / Clef de l’auberge Somerset

Artifact Stories: Somerset Inn Key, c. 1980s / Clef de l’auberge Somerset, dans les années 1980

SMAS#2013-035-001

Somerset Inn Key, c. 1980s / Clef de l’auberge Somerset, dans les années 1980, SMAS#2013-035-001

ID1: A brass key on a key ring with a wooden tag set against a white backdrop. On the wooden tag, it reads "Somerset Inn" in ornate, red text. There is a small measuring tool in front of the key.

Description: Clef en laiton attachée à un porte-clefs muni d’une étiquette en bois présentée sur un fond blanc. L’étiquette en bois porte le nom « Somerset Inn » inscrit en rouge dans une écriture ornementale. Il y a un petit instrument de mesure devant la clef.

This week’s artifact is a room key from the Somerset Inn. It consists of a brass key embossed with the number “202” on a nickel-plated key ring with a wooden tag. On the tag, it has the name and address of the hotel and the hotel room number written in red. It also reads “Drop in any mailbox – we guarantee postage,” indicating that lost keys can be returned via mail at no cost to who ever has found them.

Such was the fate of this particular key. It was handed in at the Post Office, but never claimed by the hotel owners or staff. It was eventually deposited at the Museum many years after the business – and the building itself – ceased to exist.

ID: A photograph shows a large, three-story building perched on top of a flatbed truck. There is a large piece of machinery in front of the building and green trees all around. On the roadway in front is a large crowd of people all looking at the building. In the background is Giant’s Head Mountain with a cloudy sky above.

Description : Photographie montrant un grand édifice de trois étages perché sur un camion à plate-forme. Un gros engin se trouve devant le bâtiment et on voit des arbres verts tout autour. Sur la route en contrebas, une foule regarde le bâtiment. On aperçoit Giant’s Head Mountain à l’arrière-plan dans un ciel nuageux.

If you are a longtime Summerlander, you might know that the “Somerset Inn” was just one iteration of businesses and organizations that tried to make a go in the old Okanagan College Morton Hall residence. This iconic and imposing building – known to locals as the “House on the Hill” – was built in 1910 as the ladies’ residence for the Okanagan Baptist College in Summerland. After the College closed in 1915, the building sat empty for a number of years before becoming the Home of the Friendless in 1931. A string of other charitable organizations and private schools followed this one and the building was used for a short time as a private residence.

In the 1980s the House on the Hill was renovated into a 19-room hotel, first being “Ye Olde College Inn” and then “Somerset Inn.” By the late 1980s, the business was closed and the building was sold to a Penticton businessman with big ambitions to give the building new life – in a new location!

It just happens that this week marks the 35th anniversary of one of Summerland’s most exciting events – the controversial moving of the old Morton Hall residence building. On July 6th, 1988, the historic building began its slow, multi-day journey from the lower hills of Giant’s Head Mountain to its new home in Penticton. In the days prior, the building had been broken into three pieces and lifted onto truck beds using hydraulics.

ID: A photograph shows the same building from before on top of a flatbed truck driving down a roadway. A large piece of heavy machinery is parked in front of the truck. There is a group of men, three of them wearing hard hats, standing in the foreground. There is a grassy hillside to the left and above the blue sky is mostly covered with clouds.

Description: Photographie montrant le même bâtiment sur un camion à plate-forme, sur une route. Un gros engin mécanique est garé devant le camion. On voit un groupe d’hommes, dont trois portent un casque de chantier, debout au premier plan. Une colline verdoyante se dresse à gauche et, au-dessus, le ciel bleu disparaît presque entièrement derrière les nuages.

On the day of the big move, scores of people lined the streets to watch the House on the Hill descend from its perch (see images 2 to 4). The electricity for Summerland’s downtown was shut off at 3:30 am to allow for the moving of the massive structure through roadways otherwise blocked by powerlines. Progress was slowed when one segment became stuck on the rocks off of Milne Road. A jackhammer was brought in to free the building, but the delay in the move was significant. In total, the downtown was without power for nine and a half hours.

The House on the Hill eventually made it to its final resting spot on Skaha Lake Road in Penticton. Planned restorations never came to fruition, and sadly the building burnt down in the early hours of February 11th, 1991.

 

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ID: A similar photograph to image 2, but from a distance. The building can be seen precariously perched on the flatbed truck on the narrow road that bends around a hill. There are vehicles in the foreground and spectators can be seen standing and sitting on the hillside. In the background is Giant’s Head Mountain.

Description: Photographie similaire à l’image 2, prise de plus loin. Le bâtiment apparaît en équilibre précaire sur le camion à plate-forme sur une route étroite qui tourne autour d’une colline. Au premier plan, on voit des véhicules et des spectateurs debout ou assis sur le flanc de la colline. À l’arrière-plan se dresse Giant’s Head Mountain.

L’objet de la semaine est la clef en laiton de la chambre 202 de l’auberge Somerset Inn. Sur son porte-clefs en bois sont inscrits en rouge le nom et l’adresse de l’hôtel et le numéro de la chambre. On peut également y lire : « Drop in mailbox - we garantee postage » (Déposer dans une boîte aux lettres; nous prendrons en charge les frais postaux) qui indique que les clefs perdues peuvent être renvoyées par la poste sans frais. Cette clef a été remise à la poste mais n’a jamais été réclamée par le personnel de l’hôtel. Elle a été déposée au Musée bien longtemps après que l’hôtel et le bâtiment lui-même ont disparu.

 

Cet édifice que les gens du coin appelaient la « Maison sur la colline » a été construit en 1910 pour servir de résidence pour les filles du Okanagan College. Le College a fermé ses portes en 1915. Le bâtiment a ensuite été occupé par diverses organisations caritatives et écoles privées, et a même brièvement servi de résidence privée. Dans les années 1980, la Maison sur la colline a été rénovée pour devenir un hôtel de 19 chambres d’abord appelé « Ye Olde College Inn » puis « Somerset Inn ».

 

À la fin des années 1980, l’établissement a été fermé et le bâtiment vendu à un homme d’affaire de Penticton qui voulait lui redonner vie.... ailleurs! Cette semaine, nous célébrons le 35e anniversaire de l’un des événements les plus emblématiques de Summerland : le déplacement controversé de la Maison sur la colline. Le 6 juillet 1988, le bâtiment historique a entamé son lent trajet de plusieurs jours vers son nouvel emplacement à Penticton. Les jours précédant ce voyage, le bâtiment a été divisé en trois parties qui ont été hissées sur un camion à plate-forme à l’aide de vérins hydrauliques.

 

Le jour J, les foules se sont pressées le long du trajet pour voir passer le convoi (images 2, 3 et 4). L’électricité a été coupée dans le centre de Summerland à 3 h 30 pour permettre le déplacement de la volumineuse structure. Le convoi a dû marqué le pas lorsqu’il s’est trouvé coincé par des roches près de Milne Road. Il a fallu utiliser un marteau-piqueur pour dégager l’édifice ce qui a considérablement retardé le convoi. Le centre-ville est resté privé d’électricité pendant neuf heures et demie.

 

La Maison sur la colline est finalement arrivée à bon port sur Skaha Lake Road à Penticton. Mais les rénovations prévues n’ont jamais eu lieu et, malheureusement, le bâtiment a été détruit par un incendie à l’aube du 11 février 1991.

 

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A.K. Elliott Paper Shopping Bag / Sac à commission A.K. Elliott en papier

A.K. Elliott Paper Shopping Bag, c. 1950 / Sac à commission A.K. Elliott en papier, vers 1950

SMAS#1998-077-001

A.K. Elliott Paper Shopping Bag, c. 1950 / Sac à commission A.K. Elliott en papier, vers 1950, SMAS#1998-077-001

ID: A photo shows a heavily crinkled and yellowish paper bag printed with the words “A.K. Elliott General Merchant – West Summerland, B.C., Phone 24 – We Deliver the Goods.” It is set against a white background with a small measuring tool at the bottom of the photo.

Description: Photo montrant un sac en papier froissé et jauni arborant la mention « A.K. Elliott General Merchant – West Summerland, B.C., Phone 24 – We Deliver the Goods ». Il est présenté sur un fond blanc avec un petit instrument de mesure au bas de la photo.

For today’s artifact story we are looking back at one of the historic businesses of Summerland’s Main Street, the Elliott general store. Here we are showing a paper shopping bag advertising A.K. Elliott, General Merchant, West Summerland, B.C. The slogan on the shopping bag is “We Deliver the Goods” – seemingly a nod to their free delivery service. Notice as well that the telephone number is simply “24”!

The first Elliott store was opened in 1908 by Amos B. Elliott in Lower Summerland (image 2). Not too long after, Elliott moved his business up to West Summerland into a new building constructed by J.R. Campbell at 9910 Main Street. The original Lower Summerland store was run by A.B. Elliott’s brother-in-law Lee McLaughlin until after World War Two; it was demolished in 1965.

 ID: A black-and-white photo shows a wooden building with two large windows on the front. In the windows is written “A.B. Elliott” and  “General Merchant.” There are two powerpoles beside the building and trees and mountains visible in the background.

Description: Photo en noir et blanc montrant un bâtiment en bois avec deux grandes fenêtres en façade. On peut lire « A.B. Elliott » et « General Merchant » sur les fenêtres. Il y a deux poteaux électriques près du bâtiment et on aperçoit des arbres et des montagnes en arrière-plan.

The new West Summerland Elliott store shared a building with various other businesses - such as a barber, butcher, a restaurant, and a café (image 3). During World War Two, Elliott added an extension to the east of the building which became a furniture and appliance department of the store. In 1948, it was advertised that Elliott’s was West Summerland’s only department store and that one could purchase there “[g]roceries, furniture, home appliances, toys, hardware, crockery, glassware, home furnishings and men's and boys' wear.”

When A.B. Elliott passed away, his son Arthur Keith Elliott took over the business and continued to operate it for a number of years (Hence the A.K. on the shopping bag!). After the A.K. Elliott store closed down in the mid-fifties, Holmes and Wade bought the building for their hardware store. Later businesses in the location included Marshall-Wells, McLeod’s, and then Willowbrook Lane. Today this building is home to Cherry Tree Quilts.

 

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This project is made possible by the Government of Canada.




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ID: A black-and-white photo shows a large, white commercial building on a dirt street. The business on the left has multiple signs that read “Mac’s Café”; the business in the centre has signs that read “A.K. Elliott Department Store”; and the business at the far right has a sign that reads “The Review.”

Description: Photo en noir et blanc d’un grand bâtiment commercial blanc dans une rue non goudronnée. L’établissement sur la gauche arbore plusieurs enseignes indiquant « Mac’s Café »; l’établissement du milieu arbore l’enseigne « A.K. Elliott Department Store » et l’enseigne de l’établissement de droite indique « The Review ».

L’histoire de l’objet du jour nous ramène à un des établissements commerciaux historiques de Summerland : le magasin général Elliott qui se trouvait sur Main Street. Voici un sac à commission en papier au nom de : A.K. Elliott, General Merchant, West Summerland, B.C. Le slogan inscrit sur le sac « We Deliver the Goods » fait sans doute allusion au service de livraison gratuite du magasin. Vous remarquerez aussi que le numéro de téléphone était juste « 24 »!

 

Le magasin Elliott a été ouvert en 1908 par Amos B. Elliott à Lower Summerland (image 2). Peu après, Elliott a déplacé son magasin à West Summerland dans un nouvel édifice construit par J.R. Campbell au 9910 Main Street. Le premier magasin de Lower Summerland a été géré par le beau-frère d’A.B. Elliott, Lee McLaughlin, jusqu’aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale; il a été démoli en 1965.

 

Le nouveau magasin Elliott de West Summerland partageait un bâtiment avec plusieurs autres entreprises : un barbier, un boucher, un restaurant et un café (image 3). Pendant la Seconde Guerre mondiale, Elliott a agrandi le magasin à l’est du bâtiment pour créer un rayon meubles et appareils ménagers. En 1948, Elliott se vantait d’avoir le seul grand magasin de West Summerland où l’on pouvait trouver : « des produits d’épicerie, des meubles, des appareils ménagers, des jouets, de la quincaillerie, de la vaisselle, des verres, des objets pour la maison, et des vêtements pour homme et garçon ».

 

Après la mort d’A.B. Elliott, son fils Arthur Keith Elliott a repris le commerce et l’a exploité pendant plusieurs années (d’où les initiales A.K. sur le sac). Lorsque le magasin A.K. Elliott a fermé ses portes au milieu des années 1950, Holmes et Wade ont racheté le bâtiment pour y installer une quincaillerie. Puis le bâtiment a hébergé Marshall-Wells, McLeod’s et enfin Willowbrook Lane. Aujourd’hui il abrite le magasin Chery Tree Quilts.

 

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Ce projet a été rendu possible par le gouvernement du Canada.

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Summerland Museum Summerland Museum

Baseball Catcher’s Mask / Masque de receveur de baseball

Baseball Catcher’s Mask, c. 1930s / Masque de receveur de baseball, années 1930

SMAS#1978-878-001

Baseball Catcher’s Mask, c. 1930s / Masque de receveur de baseball, années 1930, SMAS#1978-878-001

ID1: A photo shows an old catcher’s mask made of leather and canvas with a metal frame. It is set against a white background with a small measuring tool in front of it.

With ActionFest kicking off today, we just had to feature baseball equipment for this week’s Artifact Story! The item we are sharing today is a catcher’s mask with a metal frame, leather padding, and leather and canvas straps. There are two labels on the mask that tell us it was made in Canada under the Reach brand.

Reach baseball equipment was manufactured by the A.J. Reach Company of Philadelphia starting in the 1870s. Reach was a former baseball player himself and co-founded the Philadelphia Phillies. Reach was eventually bought out by the competing brand Spalding, although baseball equipment continued to be produced in Canada under the Reach name into the 1940s.

ID: A black-and-white photograph of nine men sitting on the wooden steps of a building. They are wearing baseball uniforms that say “Okanagan” on the front and wearing caps. Five men in the front are wearing early baseball gloves and a catcher’s mitt. In the middle of them is a trophy, with two bats, two baseballs, and a catcher’s mask in front of it.

Description: Photographie en noir et blanc de neuf hommes assis sur l’escalier en bois d’un bâtiment. Ils portent des tenues de baseball portant la mention « Okanagan » et des casquettes. Cinq hommes au premier rang portent d’anciens gants de baseball et un gant de receveur. Un trophée trône au milieu avec deux bâtons, deux balles de baseball et un masque de receveur devant.

This particular catcher’s mask is most likely from the 1930s. The leather and fabric parts of the mask show considerable wear, indicating that it got plenty of use! By the time this mask was being used, baseball had already been the “King of Sports” in Summerland for many years. In fact, our first organized baseball team dates to 1906 - the year of our town’s incorporation!

Equipment looked much different in those early days, and in fact some played barehanded without a glove. For example, look at the second image of the Okanagan College Baseball team c. 1914. Note the catcher’s mask at the front with its similar triangle shape to the one in our collection. Also, notice how different their gloves look from the ones we use today. And can you spot the cleats on their boots? Imagine sprinting between bases in those!

 

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Puisque ActionFest commence aujourd’hui, nous nous devions de présenter un équipement de baseball pour illustrer l’histoire de l’objet de la semaine! L’objet que nous présentons aujourd’hui est un masque de receveur de baseball avec une structure en métal, un capitonnage en cuir et des lanières en cuir et tissu. Deux étiquettes sur le masque nous apprennent qu’il a été fabriqué au Canada sous la marque Reach.

 

La A.J. Reach Company de Philadelphie a commencé à fabriquer des équipements de baseball au début des années 1870. Reach était lui-même un ancien joueur de baseball qui a cofondé les Philadelphia Phillies. Reach a fini par racheter la marque concurrente, Spalding, tout en maintenant la fabrication des équipements de baseball au Canada sous la marque Reach jusque dans les années 1940.

 

Ce type de masque de receveur remonte très certainement aux années 1930. Les parties du masque en cuir et tissu sont très usées ce qui indique qu’il a beaucoup servi! À l’époque où ce masque était utilisé, le baseball était déjà le « Roi des sports » à Summerland depuis des années. En fait, notre première équipe de baseball remonte à 1906, l’année où la ville a été légalement constituée.

 

L’équipement était bien différent à cette époque, certains jouaient même à main nue sans gants. Il suffit de regarder la seconde image montrant l’équipe de baseball du Okanagan College vers 1914. Regardez le masque du receveur assis devant avec sa forme triangulaire similaire au masque présent dans notre collection. Remarquez aussi la différence entre les gants de la photo et ceux qu’on porte aujourd’hui. Et avez-vous noté les crampons sur les chaussures? Imaginez courir d’une base à l’autre avec ça aujourd’hui!

 

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Hand Bell / Cloche

Hand Bell, c. 1906 / Cloche, vers 1906

SMAS#1964-002-001

Hand Bell, c. 1906/ Cloche, vers 1906, SMAS#1964-002-001

ID: A large, brass bell with a wooden handle that is painted black. It is set against a white background with a small measuring tool in the foreground.

Description : Grosse cloche en laiton avec une poignée en bois peinte en noir. Elle est présentée sur fond blanc avec un petit instrument de mesure devant.

On this beautiful Friday afternoon in May, children across town are probably very excited to hear the bell ring to tell them the school day is over! While these days the “bell” is more of a tone over the intercom system, there was once a day when someone had to actually pick up and ring the bell to signal to the students that break time was over or that it was time to go home. This particular bell that we are sharing today was used at not one but two schools in Summerland – the Okanagan Baptist College and the MacDonald Elementary School.

The Okanagan Baptist College began holding classes in 1906 in Empire Hall before the official College buildings were constructed. The first College building, Ritchie Hall, was completed in 1907 on one of the lower hills of Giant’s Head Mountain that overlooks the town. The College was built on land donated by James Ritchie and construction was largely financed by a $20,000 from Ritchie and his brothers. Within two years the school had become so popular that an expansion was necessary. By the end of 1910, a new residence (Morton Hall) and a gymnasium were constructed nearby the original Ritchie Hall. In 1915 the College closed permanently due to decreased enrollment caused by World War I and competition with larger schools.

 

Around the same time that the College was operating, big changes were underway for Summerland’s public school system. In 1911 the first two-room Central School was opened, which provided one location for all of the Summerland youth to attend their lessons. By 1922 a new eight-room school was built to accommodate the growing population. Though it was called the Central School in its early years, it was renamed in 1951 to honour long-time Principal, S.A. MacDonald. The school operated until the late 1990s and was demolished in 2000 after the new Summerland Middle School was opened.

 

Interestingly, the donor of this artifact has a personal connection to a different type of bell than the one he donated. The donor, David Munn (1915-2003), was a lifelong resident of Summerland. During his adult years, he was an orchardist and then worked at the Summerland Research Station. He was also very involved with the United Church and, like his father before him, rang the church bell to call members to worship.

 

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This project is made possible by the Government of Canada.

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En ce beau vendredi après-midi du mois de mai, les enfants de la ville sont certainement très heureux d’entendre la sonnerie annonçant la fin de la classe. Aujourd’hui la « cloche » a été remplacée par un son sortant d’un système d’intercom mais autrefois, il fallait que quelqu’un secoue une vraie cloche pour signaler aux élèves que la récréation était finie ou que l’heure était venue de rentrer à la maison. La cloche que nous présentons aujourd’hui a servi non pas dans une mais dans deux écoles de Summerland : le Okanagan Baptist College et l’école élémentaire McDonald.

 

Le Okanagan Baptist College a ouvert en 1906 dans le Empire Hall avant que les bâtiments officiels du College ne soient construits. Le premier bâtiment du College, le Ritchie Hall, a été achevé en 1907 sur l’une des plus basses collines de Giant’s Head Mountain qui surplombe la ville. Le College a été édifié sur un terrain donné par James Ritchie et sa construction essentiellement financée par les 20 000 $ offerts par Ritchie et ses frères. Au bout de deux ans, l’école était si populaire qu’il a fallu l’agrandir. Fin 1910, une nouvelle résidence (le Morton Hall) et un gymnase ont été construits près du Ritchie Hall initial. En 1915, le College a définitivement fermé ses portes en raison du manque d’effectifs causé par la Première Guerre mondiale et de la concurrence d’écoles plus importantes.

 

Au moment de la fermeture du College, de grands changements étaient en cours dans le système scolaire public de Summerland. En 1911, la première Central School a ouvert ses portes; elle était composée de deux salles de classe qui accueillaient tous les enfants de Summerland. En 1922, une nouvelle école de huit classes a été bâtie pour accueillir une population en expansion. Elle a d’abord porté le nom de Central School jusqu’à ce qu’elle soit rebaptisée en 1951, en l’honneur de son ancien directeur, S.A. MacDonald. L’école a fonctionné jusqu’à la fin des années 1990 puis a été démolie en 2000, après l’ouverture de la nouvelle école intermédiaire de Summerland.

 

Il est intéressant de noter que le donateur de cet objet a un lien personnel avec un autre type de cloche. Ce donateur, David Mum (1915-2003), a habité Summerland toute sa vie. Il a d’abord été arboriculteur fruitier avant de travailler pour le Centre de recherche de Summerland. Il s’est aussi beaucoup impliqué dans la United Church où il sonnait la cloche pour appeler les fidèles, comme son père avant lui.

 

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Ce projet a été rendu possible par le gouvernement du Canada.

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Summerland Museum Summerland Museum

Painting by Marjorie Croil / Peinture par Marjorie Coil

Summerland Co-operative Growers Lakeside Plant by Marjorie Croil, 1955 / Établissement de la Coopérative des producteurs de Summerland sur la rive du lac; peinture par Marjorie Coil, en 1955

SMAS# 1985-170-001

Summerland Co-operative Growers Lakeside Plant by Marjorie Croil, 1955 / Établissement de la Coopérative des producteurs de Summerland sur la rive du lac; peinture par Marjorie Coil, en 1955, (SMAS# 1985-170-001)

ID: An oil painting, mostly in pastel colours, of a packinghouse building on a waterfront with wharf pilings in the foreground and green-topped silt cliffs in the background.

Description : Peinture à l’huile, aux couleurs essentiellement pastel, représentant le bâtiment d’une station fruitière au bord d’un lac avec les pilots d’un quai au premier plan et des falaises de sable surmontées de végétation à l’arrière-plan.

Spring has sprung and (when it’s not raining) many of us will be outside enjoying the warming weather in our beautiful town. One of the best places for a springtime stroll is along the waterfront in Lower Town. Currently, the community is rallying together to replace the beloved Kiwanis Pier, a favourite for locals and visitors. The Pier – in the location of the original CPR wharf - hearkens back to the early days of our town’s development, lake transportation, and packinghouses.

With that in mind, today we’ve chosen to highlight this painting from our collection that looks at the Summerland waterfront 68 years ago in 1955. This expressive and colourful painting depicts the Summerland Co-operative Fruit Packinghouse, originally built in 1923. In 1949 the Packing House was replaced and the cold storage was enlarged. In March of 1957, the facility was destroyed by fire, precipitating the packinghouse to move up from the waterfront to the flat in West Summerland.

The artist who created this painting was Marjorie Croil (née Hillman). She was born in 1899 in Port Burwell, Ontario. Marjorie had a love for art from a very young age, however her parents dissuaded her from pursuing a fine arts education. Instead, she studied nursing in Toronto. While there, she met her first husband, Dr. Alfred Vanderburgh. They were married in 1925 and soon after moved to Alfred’s hometown of Summerland. Marjorie’s art career was put on hold as she focused on raising a family, volunteering, and a career in journalism.

Friends and her second husband, Tom Croil, encouraged Marjorie to pursue her passion for art. In the 1950s and 1960s she began to exhibit her art widely and sell paintings, which are known for their variation of style and experimentation. Looking through her work, it is clear that she was a keen student of the major modern art movements. The Summerland Museum has three oil paintings and two ink drawings by Croil in its collections, all of which demonstrate a unique character.

 

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This project is made possible by the Government of Canada.

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Le printemps est là et (lorsqu’il ne pleut pas), beaucoup d’entre nous sortent pour profiter de la météo clémente dans notre belle ville. La rive du lac au bas de la ville est l’un des endroits les plus agréables pour se promener au printemps. Actuellement, des efforts sont déployés pour remplacer le fameux appontement des Kiwanis qui plaît autant aux locaux qu’aux visiteurs. The pier, l’appontement, est l’endroit où se trouvait autrefois le quai du CFCP. Il rappelle les premiers temps du développement de notre ville, le transport sur le lac et les stations fruitières.

 

C’est pourquoi, aujourd’hui, nous avons choisi cette peinture dans notre collection; elle montre le bord du lac à Summerland, il y a 68 ans, en 1955. Ce tableau expressif et coloré dépeint la station fruitière de la coopérative de Summerland qui a été construite en 1923. En 1949, la station fruitière a été remplacée et la chambre froide agrandie. En mars 1957, l’établissement a été détruit par un incendie, ce qui a précipité le déménagement de la station fruitière du bord du lac vers la plaine à l’ouest de Summerland.

 

L’artiste qui a peint cette œuvre est Marjorie Croil (née Hillman). Elle est née en 1899 à Port Burwell, en Ontario. Marjorie a eu la passion de l’art dès son plus jeune âge même si ses parents l’ont dissuadée de poursuivre des études artistiques. Au lieu de cela, elle a fait des études d’infirmière à Toronto. C’est là qu’elle a rencontré son premier mari, le Dr Alfred Venderburgh. Ils se sont mariés en 1925 et, peu de temps après, ont déménagé à Summerland, ville natale d’Alfred. Marjorie a alors mis sa carrière artistique entre parenthèses pour élever ses enfants, faire du bénévolat et se lancer dans le métier de journaliste.

 

Et puis ses amis et son second mari, Tom Croil, l’ont encouragée à se consacrer à sa passion pour l’art. Dans les années 1950 et 1960, elle commence à exposer ses œuvres à de nombreux endroits et à vendre des tableaux qui se distinguent par une grande diversité de styles et d’expérimentations. Ses œuvres démontrent qu’elle s’intéressait de près aux principaux mouvements de l’art moderne. Le Musée de Summerland possède trois peintures à l’huile et deux dessins à l’encre de Marjorie Croil dans ses collections qui témoignent tous d’un style très personnel.

 

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Ce projet a été rendu possible par le gouvernement du Canada.

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Summerland Museum Summerland Museum

Cowbell / Cloche à vache

Cowbell, c. early 1900s / Cloche à vache, début des années 1900

SMAS#1978-259-001

Artifact Stories: Cowbell, c. early 1900s / Cloche à vache, début des années 1900, SMAS#1978-259-001

ID: An eroded metal cowbell; its surface is mottled in silver, black, yellow, and rust orange. Along the sides is a seam where the metal was welded together. It is set against a white background with a measuring tool in the foreground.

Description: Cloche à vache en métal érodé; sa surface est mouchetée d’argenté, de noir, de jaune et de rouille orangée. Sur les côtés se trouvent les lignes de soudure du métal. Elle est présentée sur fond blanc avec un instrument de mesure devant.

With Earth Day tomorrow, we’d like to reflect on how lucky we are to live in this beautiful place we call Summerland and examine the effects that settlement and industry have had on the land around us. The artifact we’ve chosen as a jumping point is a weathered cowbell, discovered on Cartwright Mountain around 1978.

The cowbell appears to be hand-forged: the clapper is made from a chain with two crudely shaped nuts attached. It is eroded from years of being exposed to the elements, and it has a large crack on one side. We don’t know whose herd this cowbell came from, but it was likely used in the early-1900s.

In the mid-1800s, cattle were driven through the Okanagan Valley to mining camps in other parts of British Columbia. On their way, they grazed upon the native bunchgrasses. The great number of livestock moving through the valley led to overgrazing and a devastating reduction in native grasses.

By the late-1800s, permanent cattle ranchers were located up and down the valley. In Summerland, cattle were being raised by the Pierre family (before 1870), and by George Barclay on his Trout Creek Ranch (1890-1902), as well as by others.

After Barclay sold his 3,500-acre ranch to the Summerland Development Co. in 1902, much of the land was planted as orchards. Shortly thereafter (1904), the Penticton Indian Band Reserve #3 was exchanged to James Ritchie, opening up large pastures for subdivision and development. Image two shows the former Reserve in 1905, just after the transfer.

“Fruit ranching” became the new dominant industry. Natural habitats were now being altered by agriculture and development as more and more people were drawn to the area. Expansive grasslands were replaced by orchards. Many orchards were later subdivided and developed. More recently, tree fruits have been replaced with vineyards.

ID: A black-and-white photograph of what is now Summerland, BC. In the foreground are a house and other buildings, with a large grassland flat in the midground, and mountains covered in trees rising in the background.

Description: Photographie en noir et blanc de ce qui deviendra Summerland (C.-B.). On y voit une maison et d’autres bâtiments au premier plan, une grande prairie au centre et des montagnes boisées à l’arrière-plan.

Change is inevitable; our town will continue to develop and grow. What will the landscape of Summerland look like in another 50, 100, or 150 years? If we truly love our home, we need to take action today to preserve and care for the land upon which we live, so that Summerlanders in the future can also enjoy the beauty of this special place.



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This project is made possible by the Government of Canada.

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Demain étant la Journée de la Terre, nous souhaitions célébrer la chance que nous avons de vivre dans cet endroit merveilleux qu’est Summerland et étudier les effets que la colonie de peuplement et l’industrie ont eu sur notre environnement. L’objet de référence que nous avons choisi est une cloche à vache patinée découverte sur Cartwright Mountain aux alentours de 1978.

 

Cette cloche à vache semble avoir été forgée à la main; son marteau est fait d’une chaîne à laquelle sont attachées deux noix grossièrement taillées. La cloche est patinée par des années d’exposition aux intempéries et elle a une grande fente sur le côté. Nous ignorons de quel troupeau provient cette cloche mais elle a certainement été utilisée au début des années 1900.

 

Au milieu du 19e siècle, du bétail a traversé la vallée de l’Okanagan pour rejoindre des camps miniers qui se trouvaient dans d’autres parties de la Colombie-Britannique. En route, les bêtes broutaient les graminées indigènes. Le nombre élevé de bêtes traversant la vallée a causé un phénomène de surpâturage et une diminution alarmante des plantes indigènes.

 

À la fin du 19e siècle, des fermes d’élevage permanentes s’étaient installées tout au long de la vallée. À Summerland, les premières fermes d’élevage ont été celles de la famille Pierre (avant 1870) puis celle de George Barclay à Trout Creek (1890-1902) parmi d’autres.

 

Lorsque Barclay vend son exploitation de 3500 acres à la Summerland Development Co. en 1902, la plupart des terres sont converties en vergers. Peu après (en 1904), la réserve n° 3 de la Première Nation de Penticton est échangée avec James Ritchie ce qui permet de diviser de larges pâturages en plusieurs lots et de les développer. L’image nous montre l’ancienne réserve en 1905, juste après le transfert.

 

La « culture fruitière » devient la nouvelle industrie dominante. Les habitats naturels sont altérés par l’agriculture et le développement à mesure que de nouvelles personnes sont attirées vers la région. De vastes prairies sont transformées en vergers. De nombreux vergers sont ensuite divisés en lots et développés. Et depuis quelques années, les arbres fruitiers laissent la place à la vigne.

 

Nul ne peut empêcher le changement; notre ville va continuer de se développer et de croître. À quoi ressemblera Summerland dans 50, 100 ou 150 ans? Si nous aimons vraiment notre ville, nous devons agir dès maintenant pour préserver et prendre soin de la terre sur laquelle nous vivons de manière à ce que les futurs habitants de Summerland puissent eux aussi profiter de la beauté de cet endroit extraordinaire.

 

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Ce projet a été rendu possible par le gouvernement du Canada.

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Summerland Museum Summerland Museum

Children’s shoes / Chaussures d’enfant

Children’s shoes, c. 20th century / Chaussures d’enfant, datant du 20e siècle

SMAS#2006-066-005a,b

Children’s shoes, c. 20th century / Chaussures d’enfant, datant du 20e siècle, SMAS#2006-066-005a,b

ID: A pair of light-brown, leather children’s shoes with one lace missing and dark discolouration around the toes. They are set against a white background with a black-and-white measuring tool in the foreground.

Description: Paire de chaussures d’enfant en cuir brun clair avec un lacet en moins et une auréole sombre au bout. Elles sont placées contre un fond blanc avec un instrument de mesure noir et blanc devant.

Today is Good Friday, and this weekend many children in Summerland will be running around outside on the hunt for treats left by the Easter bunny. It seems fitting that our artifact today would be a well-worn pair of children’s shoes. Looking at this tiny pair of leather shoes – one pair missing the tongue, the other missing its shoe lace – we can’t help but imagine the curious and playful child that would have run around in them many, many years ago.

These shoes came to the Museum from the estate of lifelong Summerlanders, Leonard and Barbara Mountford. Leonard (1913-1990) was the son of Ernest and Margaret Mountford. They were early settlers of the town who set up home in Paradise Flats after their marriage in 1910. Barbara (née Haddrell, 1914-2002) was also the child of early settlers – her father, Charles William “Bill” Haddrell, arrived in 1907 and her mother Gertrude Emily arrived in 1913. Both families (Mountford and Haddrell) have Summerland streets named after them.

ID: A black-and-white photo from 1941 shows a man wearing a military uniform posing for a photo with his wife and two small sons. They are standing in a yard with trees and a wire fence behind them. One of the boys is wearing his dad’s military cap.

Description: Photo en noir et blanc de 1941 montrant un homme en uniforme militaire posant devant l’objectif avec sa femme et leurs deux jeunes fils. Ils sont debout dans un jardin avec des arbres et une clôture blanche derrière. L’un des garçons porte le calot militaire de son père.

Leonard and Barbara were married at St. Stephen’s Church in Summerland in April of 1937 (86 years ago). They raised two sons in Summerland: Robert and Kenneth (see image 2). It is not noted what member(s) of the family wore these small shoes – Leonard, Barbara, one of their siblings, or even one of their children. What is clear is that, despite their condition, they were not tossed out but held on to all throughout the years. Whoever the little child was who wore these shoes, their memory was very precious to someone.

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Aujourd’hui, Vendredi saint, et toute cette fin de semaine, beaucoup d’enfants vont partir à la chasse aux friandises apportées par le lapin de Pâques. Il semble donc approprié que notre objet du jour soit une paire de chaussures d’enfant usagées. En regardant cette paire de minuscules chaussures en cuir (l’une des chaussures ayant perdu sa languette et l’autre son lacet), on ne peut s’empêcher d’imaginer l’enfant curieux et espiègle qui les a portées il y a bien des années.

 

Ces chaussures proviennent de la propriété d’un couple qui a vécu toute sa vie à Summerland, Leonard et Barbara Mountford. Leonard (1913-1990) était le fils d’Ernest et Margaret Mountford. Ses parents étaient parmi les premiers habitants de la ville; ils se sont installés à Paradise Flats après leur mariage en 1910. Les parents de Barbara (née Haddrell, 1914-2002) étaient également parmi les premiers habitants. Le père, Charles William « Bill » Haddrell, est arrivé en 1907 et la mère, Gretrude Emily, en 1913. Les deux familles (les Mountford et les Haddrell) ont donné leur nom à des rues de Summerland.

 

Leonard et Barbara se sont mariés à l’église St. Stephen de Summerland en avril 1937 (il y a 86 ans). Ils ont élevés leurs deux fils à Summerland : Robert et Kenneth (voir l’image 2). On ne sait pas quel membre de la famille a porté ces petites chaussures; était-ce Leonard, Barbara, l’un des deux frères ou peut-être même l’un des enfants de ces derniers? Une chose est sûre : malgré leur état, ces chaussures n’ont pas été jetées mais conservées pendant toutes ces années. Il semble bien que l’enfant qui les a portées a fortement marqué la mémoire de quelqu’un.

 

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Ce projet a été rendu possible par le gouvernement du Canada.

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Summerland Museum Summerland Museum

Commemorative Ashtray / Cendrier commémoratif

Commemorative Ashtray, 1976 / Cendrier commémoratif, 1976

SMAS#1990-041-001

Arena, Curling Rink, and Aquatic Centre Commemorative Ashtray, 1976 / Cendrier commémoratif de l’aréna, de la piste de curling et du centre aquatique, 1976, SMAS#1990-041-001

ID: An off-white coloured pottery ashtray that reads  “Opening of arena, curling and swimming pool complex, Summerland B.C., March 27, 1976.” The centre of the ashtray is divided into three wedges, with drawings of a hockey game, a curling match, and people of all ages swimming in a pool.

Description: Cendrier en céramique blanc cassé portant l’inscription « Opening of arena, curling and swimming pool complex, Summerland B.C., March 27, 1976 » (Inauguration du complexe aréna, curling et piscine, Summerland C.-B., 27 mars 1976). Le centre du cendrier est divisé en trois parts arborant les dessins d’une partie de hockey, d’un match de curling et de personnes de tous âges nageant dans une piscine.

Today’s artifact story takes us back to March 27, 1976 (almost exactly 47 years ago) for the grand opening of the Summerland Arena, Curling Rink, and Swimming Pool Complex.

There is a bit of irony that these recreation facilities were being celebrated with an ashtray of all things, but it was a different time! Despite the ironic function of the pottery piece, it documents an important milestone for our community – and the drawings are quite charming as well.

After the town’s first indoor arena (built in 1950) was condemned in the early 1970s, the District of Summerland engaged in public consultation and a referendum about how to proceed with fulfilling the recreation needs of the community. Hmm . . . sound familiar?

The total project cost for the brand-new indoor arena, curling rink, banquet room (see photo 2), and separate aquatic facility (see photo 3) came to $2,815,885, with nearly half of the expense being covered by grants from the Province of British Columbia.

Lately there has been much talk about the need to replace the Summerland Aquatic and Fitness Centre, which is in dire need of upgrades. It has been proposed that, instead of upgrading the aged facility, a brand-new and bigger facility be built adjacent to the Summerland Arena.

The Summerland Arena was found to be in good shape when assessed recently and is expected to be usable by the community for at least a few more decades before it, too, may need to be replaced. Not bad, considering our first arena lasted less than 25 years.

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L’objet du jour nous ramène au 27 mars 1976 (il y a presque 47 ans jour pour jour), jour de l’inauguration du complexe comprenant l’aréna, la piste de curling et la piscine de Summerland.

 

Certes, il peut paraître ironique qu’on ait choisi un cendrier pour commémorer des établissements de loisir mais c’était une autre époque! En dépit de sa fonction ironique, cette poterie commémore une étape importante de notre ville avec des dessins somme toute bien charmants.

 

Après que la première aréna couverte (construite en 1950) a été condamnée au début des années 1970, le District de Summerland a organisé une consultation publique et un référendum pour savoir comment faire pour satisfaire les besoins de la communauté en matière de loisirs. Tiens!... ça vous rappelle quelque chose?

 

ID: A colour photograph of the brand-new Summerland Arena and Curling Rink building in 1975. In the foreground is a large expanse of asphalt, with the rectangular arena building behind. In the background are dark blue mountains and white clouds in the sky.

Description: Photographie en couleur montrant le tout nouveau bâtiment abritant l’aréna et la piste de curling de Summerland en 1975. Au premier plan s’étend une grande surface asphaltée avec le bâtiment rectangulaire de l’aréna au fond. À l’arrière-plan on aperçoit des montagnes bleu sombre et des nuages blancs dans le ciel.

Le coût total du projet de construction d’une toute nouvelle aréna couverte, d’une piste de curling, d’une salle de réception (photo 2) et d’un centre aquatique séparé (photo 3) s’élevait à 2 815 885 $ dont près de la moitié était couverte par des subventions octroyées par la Province de Colombie-Britannique.

 

Ces derniers temps, on parle beaucoup de la nécessité de remplacer le Centre aquatique et de conditionnement physique de Summerland qui a besoin d’importantes réparations. Au lieu de rénover l’établissement vieillissant, il a été proposé de construire un tout nouveau bâtiment plus grand à côté de l’aréna de Summerland.

 

Un audit récent a permis de déterminer que l’aréna de Summerland est en bon état et devrait pouvoir servir encore pendant quelques décennies au moins avant de devoir être remplacée elle aussi. Ce n’est pas si mal quand on sait que la première aréna a tenu moins de 25 ans.

ID: A colour photograph of the Summerland Aquatic Centre in 1996. The building is white with letters on the side that read “Aquatic and Fitness Centre.” In the foreground is a parking lot with several cars parked.

Description: Photographie en couleur du centre aquatique de Summerland en 1996. L’édifice est blanc et porte l’inscription « Aquatic and Fitness Centre » (Centre aquatique et de conditionnement physique) sur le côté. Au premier plan se trouve un parc de stationnement avec plusieurs voitures garées dessus.

 

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Ce projet a été rendu possible par le gouvernement du Canada.

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Summerland Museum Summerland Museum

Cake Box Bakery Stickers / Autocollants de la Cake Box Bakery

Cake Box Bakery Stickers, c. 2010 / Autocollants de la Cake Box Bakery, vers 2010

SMAS#2012-008-004

Cake Box Bakery Stickers, c. 2010 / Autocollants de la Cake Box Bakery, vers 2010, SMAS#2012-008-004

ID: A roll of oval-shaped, gold foil stickers that read “Cake Box Bakery – Serving Summerland for over 60 years”, set against a white background with a small measuring tool in the foreground.

Description: Rouleau d’autocollants ovales en aluminium doré avec la mention : « Cake Box Bakery - Serving Summerland for over 60 years » (au service de Summerland depuis plus de 60 ans) sur fond blanc avec un petit instrument de mesure au premier plan.

If you grew up in Summerland anytime between the 1940s to the early 2000s, this week’s artifact is sure to make you nostalgic! Seen in this image is a roll of packaging stickers from Summerland’s Cake Box Bakery, a favourite spot for delicious treats on Main Street for nearly 66 years. (Our Curator’s personal favourite was the napoleon/mille-feuille!) This roll of stickers was donated by Markus Hunziker soon after the business closed.

The first bakery to open at 10108 Main Street was the Dunbar Bakery in 1940, established by O. A. Dunbar. In 1946, Mr. and Mrs. Jerry Halquist bought the business and changed the name to the Cake Box Bakery – a name that stuck for decades afterward! The second image shows the business soon after opening.

The business had multiple owners over the years, including the Hodgsons (purchased in 1949), the Cosgroves (1970), and the Woudas (1989). It was then sold in 1999 to Silvia Morf, Tony Willies, and Markus Hunziker, with Hunziker becoming the sole owner in 2004. The building itself also changed as it was renovated to fit the Tudor Revival theme of the town, and also to expand to the west to create a café style seating area. Image three shows the bakery around the year 2000.

After the Cake Box Bakery closed in 2012, another bakery business stepped in to provide amazing baked goods to Summerlanders. Now serving our community for over ten years, True Grain Bakery has become a beloved part of Summerland’s downtown. In fact, I hear they’re making hot cross buns this week . . . sounds like a good excuse for a visit!

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This project is made possible by the Government of Canada.

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If you grew up in Summerland anytime between the 1940s to the early 2000s, this week’s artifact is sure to make you nostalgic! Seen in this image is a roll of packaging stickers from Summerland’s Cake Box Bakery, a favourite spot for delicious treats on Main Street for nearly 66 years. (Our Curator’s personal favourite was the napoleon/mille-feuille!) This roll of stickers was donated by Markus Hunziker soon after the business closed.

The first bakery to open at 10108 Main Street was the Dunbar Bakery in 1940, established by O. A. Dunbar. In 1946, Mr. and Mrs. Jerry Halquist bought the business and changed the name to the Cake Box Bakery – a name that stuck for decades afterward! The second image shows the business soon after opening.

The business had multiple owners over the years, including the Hodgsons (purchased in 1949), the Cosgroves (1970), and the Woudas (1989). It was then sold in 1999 to Silvia Morf, Tony Willies, and Markus Hunziker, with Hunziker becoming the sole owner in 2004. The building itself also changed as it was renovated to fit the Tudor Revival theme of the town, and also to expand to the west to create a café style seating area. Image three shows the bakery around the year 2000.

After the Cake Box Bakery closed in 2012, another bakery business stepped in to provide amazing baked goods to Summerlanders. Now serving our community for over ten years, True Grain Bakery has become a beloved part of Summerland’s downtown. In fact, I hear they’re making hot cross buns this week . . . sounds like a good excuse for a visit!

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Summerland Museum Summerland Museum

Pottery by Marion Cartwright / Poterie de Marion Cartwright

Pottery by Marion Cartwright, n.d. /  Poterie de Marion Cartwright, sans date

SMAS#1991-051-001

This week for our artifact story, we’re sharing this delicate piece of pottery made by Marion Cartwright (1888 – 1962). Earlier this year we shared a watercolour painting by Marion’s mother, Ivy. Clearly an appreciation for the arts passed from mother to daughter. In an interesting twist, this piece was donated to us by Marjorie Croil – herself a notable Summerland artist!

Marion Cartwright moved with her family to Summerland in 1907 and lived the rest of her life here. After her parents passed, she took over management of the family orchard. She was very involved in the community, including the Log Cabin pottery workshop on Peach Orchard Road.

In the second image, you can see a photograph from 1925 of Marion (left) working alongside fellow potters Doris Cordy, Mrs. Eckersley, and Mrs. Croil Sr. We are happy to say that our Museum has examples of work from all of these women artists!

Want to learn more about Summerland artists? Stop by and see our current temporary exhibit in the Tait Room featuring select works from the Doreen Tait Art Collection. The exhibit is on view until June 25th, 2023.

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This project is made possible by the Government of Canada.

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Cette semaine, l’objet qui nous intéresse est cette délicate poterie fabriquée par Marion Cartwright (1888-1967). Plus tôt cette année, nous avions présenté une aquarelle de la mère de Marion, Ivy. Il semble que l’amour des arts soit passé de la mère à la fille. Il est amusant de noter que cette poterie nous a été donnée par Marjorie Croil qui est elle-même une artiste bien connue de Summerland!

 

Marion Cartwright est arrivée à Summerland avec sa famille en 1907 et elle y a passé le reste de sa vie. Après la mort de ses parents, elle a pris la direction du verger familial. Elle était très impliquée dans la communauté et notamment dans l’atelier de poterie de la cabane en rondins de Peach Orchard Road.

 

La deuxième image est une photographie de 1925 montrant Marion (à gauche) en compagnie d’autres potières : Doris Cordy, Mme Eckersley et Mme Croil Sr. Nous sommes heureux d’avoir au Musée des œuvres de toutes ces artistes!

 

Vous souhaitez en savoir plus sur les artistes de Summerland? Venez visiter notre exposition temporaire dans la Tait Room qui montre certaines œuvres de la collection d’art de Doreen Tait. L’exposition est ouverte jusqu’au 25 juin 2023.

 

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Ce projet a été rendu possible par le gouvernement du Canada.

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Summerland Museum Summerland Museum

Bass Drum from Summerland’s First Town Band / Grosse caisse de la première fanfare municipale de Summerland

Bass Drum from Summerland’s First Town Band / Grosse caisse de la première fanfare municipale de Summerland

SMAS#1971-012-001

Artifacts in the Summerland Museum’s collections come in all shapes and sizes. Today’s artifact is on the larger size, but thankfully it’s actually quite light! This huge drum is none other than the bass drum from Summerland’s first band, dating to approximately 1904.

The drum can be seen in a photograph of the Summerland Band seated on the steps of the Summerland Hotel in Lower Summerland in 1904 (see second image). Identified in the photograph are: Back row (l-r) - Nelson Short, Jack Robinson, W.J. (Bill) Lawrence (hotel manager), J.M. Robinson, Arthur Anderson, C.E. Pineo; and front row (l-r) - Will Robinson, Cam Robinson, Ken Hogg, Jack Logie, W. (Billy) Sylvester.

The drum is being held by Ken Hogg (1862 – 1951), Summerland’s first school teacher and proprietor of the Summerland Drug Company. The building that his business operated in is the oldest remaining commercial building in Lowertown (built in 1909). In 1906 he married Margaret Logie, the sister of the chap sitting to his left on the other side of the drum.

A bandstand was constructed across from the Summerland Hotel in Lowertown in 1907. Summerland’s brass band would play there for the entertainment of the townsfolk. How wonderful it must have been in those early days to sit on the grass and gaze out upon the lake, serenaded by the music!

The bandstand had a double purpose, as underneath its stage was used to store the coiled-up firehose for the neighborhood. Despite being so close to this firehose, the Summerland Hotel burned down in 1925.

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Grosse caisse de la première fanfare municipale de Summerland, vers 1904

 

 

Les objets composant les collections du Musée de Summerland sont de forme et de taille très variées. L’objet du jour fait partie des plus grands mais heureusement, il est assez léger! Cet énorme tambour n’est autre que la grosse caisse de la première fanfare de Summerland qui remonte aux environs de 1904.

 

Il apparaît sur une photographie de la fanfare de Summerland assise sur les marches de l’Hôtel de Summerland dans la basse ville de Summerland en 1904 (cf. seconde image). Sur la photo, on identifie : au deuxième rang (de gauche à droite) - Nelson Short, Jack Robinson, W.J. (Bill) Lawrence (gérant de l’hôtel), J.M. Robinson, Arthur Anderson, C.E. Pineo; au premier rang (de gauche à droite) - Will Robinson, Cam Robinson, Ken Hogg, Jack Logie, W. (Billy) Sylvester.

 

C’est Ken Hogg (1862-1951) qui tient le tambour; il fut le premier instituteur de Summerland et aussi le propriétaire de la Summerland Drug Company. L’édifice où se trouvait son entreprise (construit en 1909) est le plus ancien bâtiment commercial restant à Lowertown (basse ville). En 1906, il épouse Margaret Logie, la sœur de celui qui est assis à sa gauche, de l’autre côté du tambour.

 

Un kiosque à musique a été construit en face de l’Hôtel de Summerland, à Lowertown, en 1907. La fanfare de Summerland y donnait des concerts pour divertir les gens de la ville. Quel bonheur cela devait être à cette époque pour les gens de pouvoir s’asseoir dans l’herbe près du lac pour écouter de la musique!

 

Le kiosque à musique avait une double fonction : sous la scène, on rangeait le boyau à incendie du quartier. La proximité du boyau à incendie n’a pourtant pas empêché l’Hôtel de Summerland d’être détruit par le feu en 1925.

 

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Hooked Rug / Tapis au crochet

Hooked Rug, n.d. / Tapis au crochet, sans date

SMAS#2011-040-001

Hooked Rug, n.d. / Tapis au crochet, sans date (SMAS#2011-040-001)


ID: An oval-shaped rug with a black border and a multi-coloured floral design in the centre. It is against a bright white background with a small measuring tool at the bottom.

Description : Tapis ovale avec un bord noir et un dessin floral multicolore au centre. Il est exposé sur un fond blanc brillant avec un petit instrument de mesure en bas.

Rug hooking is an arts and crafts tradition believed to have emerged in early 19th century England – although some scholars argue that the tradition has far more ancient roots. In any case, rug hooking greatly benefited from the by-products of textile mass-production that emerged from the Industrial Revolution, particularly on the eastern seashore of North America. Cuttings from the factory would be brought home and woven into decorative rugs using a hook to pull loops of the fabric through a base of burlap.

Due to the re-purposed nature of the materials, sometimes these rugs were also referred to as “rag rugs.” It was considered a lower-class or “folk” handicraft, compared to upper-class pastimes like embroidery. However, appreciation for rug hooking as has grown over the years and it is now sometimes considered a fine art depending on the skill of the maker.

Quilting is another textile craft that often involved recycling pre-used fabrics. While quilts are often passed down through generations of families, rag rugs receive much more “wear and tear” and few very old samples exist.

The Summerland Museum is fortunate to have a few lovely examples of rug hooking in its collection, such as this oval rug with a multi-coloured floral design. The hooked and rag rugs in the Museum’s collections speak not only to the thriftiness of early Summerlanders, but also their creativity and talent for handicrafts – all qualities that one could still find in many a Summerlander!


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Le tapis au crochet est une tradition artistique et artisanale qui aurait vu le jour au début du 19e siècle en Angleterre, même si certains érudits estiment que la tradition remonte beaucoup plus loin. Quoi qu’il en soit, la tradition du tapis au crochet a indéniablement tiré parti de la production textile de masse générée par la révolution industrielle, en particulier sur la côte est d’Amérique du Nord. Les chutes de tissu étaient récupérées et tissées pour créer des tapis décoratifs à l’aide d’un crochet qui servait à tirer des boucles de tissu à travers un support en toile de jute.

 

En raison de ce recyclage de matériaux, on appelait parfois ces tapis des « rag rugs » (qui signifie en anglais « tapis de chiffon », n.d.l.t.). Cette activité était considérée comme une forme d’artisanat populaire en comparaison avec les passe-temps de la classe supérieure comme la broderie. Néanmoins, au fil des années, le tapis au crochet a gagné ses lettres de noblesse et est même parfois considéré comme un art à part entière en fonction du niveau d’habileté du créateur.

 

La confection de courtepointes, le « quilting », est une autre forme d’artisanat textile qui recycle des morceaux de tissu. Mais alors que les courtepointes sont souvent passées de génération en génération, les tapis de chiffon ont été plus exposés à l’usure et il n’en reste que très peu aujourd’hui.

 

Le Musée de Summerland a la chance de posséder quelques beaux exemples de tapis au crochet dans sa collection comme ce tapis ovale orné d’un dessin floral multicolore. Les tapis au crochet et tapis de chiffon présents dans la collection du Musée témoignent non seulement de la frugalité des premiers habitants de Summerland mais également de leur créativité et de leur talent, autant de qualités qui persistent chez bien des habitants de Summerland aujourd’hui!

 

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Watercolour painting by Ivy Cartwright / Aquarelle peinte par Ivy Cartwright

Watercolour painting by Ivy Cartwright, c. 1890s / Aquarelle peinte par Ivy Cartwright dans les années 1890

SMAS#1989-208-001

Watercolour painting by Ivy Cartwright, c. 1890s / Aquarelle peinte par Ivy Cartwright dans les années 1890, SMAS#1989-208-001

ID: An unframed watercolour painting of a lake in between mountains with trees in the foreground and a small boat near the shoreline.

Description : Aquarelle sans cadre montrant un lac entouré de montagnes avec des arbres au premier plan et un petit bateau au bord du lac.

From Cenozoic plant fossils to floppy disks, the Summerland Museum’s collections cover a broad range of materials and categories. Today we’d like to highlight that the Museum also has an extensive art collection featuring original paintings, drawings, prints, photographs, pottery, and much more by local artists.

Here is one lovely example from the collection – an unframed watercolour on board by Ivy Cartwright (1861-1940). Ivy was the wife of Colonel Robert Cartwright (1860-1942), a Boer War veteran who moved to Summerland with his family in 1907. When this painting was made in the 1890s, the family was still living in Ontario and Ivy would have been a young mother with two small daughters (Marion, b. 1888 and Vida, b. 1891).

The move to Summerland followed the Colonel’s retirement due to ill health. It is likely that, like many others, the Okanagan was chosen due to the positive impact the climate might have on his condition. After settling here, the family took up fruit farming and built an exquisite field-stone home on the west side of the town.

Throughout her years in Summerland, Ivy became involved in women’s and other community organizations. In particular, she was very active with the Horticultural Society and was even made Honorary President. In her obituary, it reads “There is hardly a garden at Summerland that has not a plant from Mrs. Cartwright’s generous and beautiful garden . . .”

An interest in art seemingly passed on to the Cartwright’s elder daughter, Marion. Though mostly known for her potter, she was also involved in early theatre productions as well as figure skating. We have a few pieces of Marion’s pottery in the Museum’s collection - as well as some photos of her at work at the Log Cabin workshop on Peach Orchard Road!


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Les collections du Musée de Summerland regroupent une large gamme d’objets et de catégories qui vont des plantes fossiles du Cénozoïque aux disques souples. Aujourd’hui, nous aimerions mettre en lumière la vaste collection d’art que possède le Musée avec des peintures, des gravures, des photographies, des poteries et des dessins originaux et de nombreuses autres œuvres d’artistes locaux.

 

Voici un charmant exemple des trésors de cette collection; il s’agit d’une aquarelle montée sur un support en bois sans cadre réalisée par Ivy Cartwright (1861-1940). Ivy était la femme du Colonel Robert Cartwright (1860-1942), vétéran de la guerre des Boers, qui s’est installé à Summerland avec sa famille en 1907. Lorsque cette œuvre a été peinte, dans les années 1890, la famille vivait encore en Ontario et Ivy était la jeune mère de deux petites filles (Marion, née en 1888 et Vida, née en 1891).

 

La famille s’installe à Summerland lorsque le Colonel prend sa retraite en raison de problèmes de santé. Il est probable que, comme beaucoup, il ait choisi l’Okanagan en pensant que son climat serait bénéfique pour sa santé. Une fois installée, la famille se lance dans la culture des fruits et bâtit une jolie maison de pierre dans l’ouest de la ville.

 

Pendant ses années à Summerland, Ivy participe à des organisations de femmes et groupes communautaires. Elle est particulièrement active dans la Société d’horticulture dont elle devient même présidente d’honneur. Dans l’article nécrologique qui lui est consacré, on peut lire : « Il n’y a pas un jardin à Summerland qui ne possède une plante provenant du beau et généreux jardin de Mme Cartwright ».

 

Son intérêt pour l’art se retrouve chez sa fille aînée, Marion. Bien qu’elle soit surtout connue pour ses poteries, Marion a également participé aux premières productions théâtrales et pratiquait le patinage artistique. La collection ne comporte qu’une poterie de Marion mais nous possédons quelques photos la montrant au travail dans l’atelier de la cabane en rondins de Peach Orchard Road.

 

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Ce projet a été rendu possible par le gouvernement du Canada.

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The Stolen Spectacles / Les lunettes volées

Eyeglasses, n.d. / Lunettes, sans date

SMAS#1980-188-043

Eyeglasses, n.d. / Lunettes, sans date SMAS#1980-188-043

ID: A pair of round-rimmed eyeglasses made of silver-coloured metal. The lenses are clear and the temple tips are rounded to fit around the ear.

Description : Paire de lunettes rondes à monture métallique argentée. Les verres sont clairs et les manchons sont arrondis pour s’accrocher sur les oreilles.

Today’s artifact story is the tale of “The Stolen Spectacles.”

These round-rimmed, metal-framed eyeglasses, with mother-of-pearl nose rests, were donated to the Museum in 1980 from the collection of Mr. and Mrs. Spancers. Around 1990, they were on display at the Summerland Museum on a display bookshelf. But, one day, they vanished without a trace . . .

This wouldn’t be the only time that something has been stolen from the Museum – and, in fact, the 1990s seemed to be plagued with felonious activity. In July of 1994 two metal wedding bands dating to WWII were stolen out of a display case, and between November 1993 and May 1994 there were three break-and-enters into the Museum. (It is noted in a news article from the time that the thieves made off with a whole $2 after one of these break-ins.) In 1997, vandals smashed the water pump that stands at the Museum entrance, although thankfully it was able to be repaired.

However, the “Stolen Spectacles” would have a positive resolution in May of 1997 when they were returned by the regretful thief who had stolen them years ago as a young boy. He apologized to the Museum staff, who were appreciative that he had now chosen to do the right thing. Said Curator Ursula Richardson, “It just restores your faith in humankind. It takes a grown-up to admit that he did wrong.”

Curator Richardson also noted that the eyeglasses were returned in the same condition as when they had disappeared. They are now safely stored in the Museum’s eyeglasses collection.

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This project is made possible by the Government of Canada.

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Aujourd’hui, nous nous arrêtons sur l’histoire des « Lunettes volées ».

 

Ces lunettes rondes à monture métallique avec des plaquettes en nacre ont été données au Musée en 1980; elles proviennent de la collection de M. et Mme Spancers.  Vers 1990, elles étaient exposées au Musée de Summerland sur une étagère. Jusqu’au jour où elles ont disparu sans laisser de trace...

 

Ce n’était pas la première fois qu’un objet était volé au Musée; en fait, dans les années 1990, les délits de ce genre semblaient monnaie courante. En juin 1994, deux alliances de mariage en métal datant de la Seconde Guerre mondiale ont été volées dans leur vitrine d’exposition, et entre novembre 1993 et mai 1994, le Musée a fait l’objet de trois cambriolages. (Dans un article de presse de l’époque, on apprend que les voleurs ont emporté la somme faramineuse de 2 $ après l’un de ces cambriolages). En 1997, des vandales ont démoli la pompe à eau qui se trouve à l’entrée du Musée mais, heureusement, elle a pu être réparée.

 

Finalement, les « Lunettes volées » ont refait surface en mai 1997; elles ont été rapportées au Musée par le voleur lui-même qui se repentait de les avoir subtilisées des années plus tôt lorsqu’il était enfant. Il s’est excusé auprès du personnel du Musée qui l’a félicité d’avoir finalement fait ce qui était juste. Comme l’a résumé la conservatrice, Ursula Richardson : « Ce geste redonne confiance en l’humanité. Admettre qu’on a mal agi est une preuve de maturité. »

 

Ursula Richardson a ajouté que les lunettes avaient été restituées dans l’état où elles étaient lors de leur disparition. Elles sont maintenant en sécurité dans la collection de lunettes du Musée.

 

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Jewlry from Bygone Days / Bijoux des temps anciens

Jewelry from Bygone Days / Bijoux des temps anciens

SMAS#2007-029-007, SMAS#1994-037-001, SMAS#2003-012-001i, SMAS#1977-614-001, and SMAS#1979-181-009

Photo locket / Médaillon à photo, SMAS#2007-029-007
ID: A rectangular-shaped locket of gold-coloured metal, open to reveal a black-and-white photograph of a woman in a hat.

Description: Médaillon rectangulaire en métal doré ouvert pour montrer la photographie en noir et blanc d’une femme portant un chapeau.

With the New Year just recently passed, my attention was particularly caught up in the Museum’s delightful collection of personal adornments – jewelry, hair accessories and the like. It’s been very popular in recent years for people to throw “Roaring Twenties” costume parties. Why is that? Does the opulence and indulgence of the era just go hand-in-hand with the celebratory spirit of the New Year? Perhaps there’s also an opportunity for nostalgia and wonder towards the ever-increasingly distant past as we march into uncertain futures . . . .

Brooch with bird and gem / Broche, SMAS#1994-037-001
ID: A small, metal brooch of a bird in flight with inset stones and a small, purple-ish gem dangling underneath.

Description: Petite broche métallique représentant un oiseau en vol, ornée de petites pierres incrustées et d’un pendentif en pierre violacée.

Whether or not you’d like to join me in philosophizing on the topic, there is still a lot to be admired about these curious treasures. Take for example the photo locket that opens from the top down, so that the wearer of the necklace can easily gaze down upon their loved one. Another interesting item is a delicate and extremely small brooch of a sparrow in flight, with a heart-shaped gem dangling underneath. Or there’s the necklace of rainbow-speckled glass beads, well over 100 years old but surprisingly contemporary in style. Or maybe you’d prefer the copper ring, shaped like two snakes wrapped about each other, their eyes made of gemstones.

Necklace with rainbow-specked glass beads / Collier composé de perles de verre aux reflets arc-en-ciel, SMAS#1977-614-001
ID: A necklace made of glass beads with rainbow flecks.

Description: Collier composé de perles de verre aux reflets arc-en-ciel.

One of my personal favourites is a peculiar necklace made of strands of black glass beads braided together into a cord. This cord terminates on either end in tassels of silver beads. This style of necklace is called “sautoir,” a term that refers to extremely long necklaces that extend to or past the waist with large dangling tassels or ornaments. They were sometimes multi-purpose accessories, being convertible into sashes or belts. “Sautoir” is thought to be derived from the French word “saute” (jump), to describe the movement of the necklace as the wearer walked around. This accessory would have made for a very chic addition to someone’s evening wear in the 1920s as they attended formal soirées or parties.

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Copper ring with two snakes / anneau de cuivre composé de deux serpents, SMAS#2003-012-001i
ID: A hand in a white glove holding a copper ring shaped like two snakes with gemstones in their eyes and on their heads.

Description: Main gantée tenant un anneau de cuivre composé de deux serpents avec des yeux en pierre rougeâtre.

Après le Nouvel An, je me suis particulièrement intéressée à la merveilleuse collection d’accessoires personnels (bijoux, barrettes à cheveux, etc.) du Musée. Depuis quelques années, il est de bon ton de faire des fêtes costumées dans le style des Années folles. On peut se demander pourquoi. L’opulence et le goût de l’époque pour les divertissements correspondent sans doute à l’esprit festif associé au Nouvel An. C’est peut-être également l’occasion de redonner vie à une période de plus en plus lointaine alors que nous avançons vers des temps incertains...

 

Sautoir necklace with black and silver glass beads / Collier tressé style écharpe, SMAS#1979-181-009
ID: A braided, sash-style necklace made of small, black glass beads with silver tassels at the ends.

Description: Collier tressé style écharpe composé de petites perles noires avec des glands argentés pendant au bout.

Même si mes réflexions philosophiques ne vous convainquent pas, nul doute que vous apprécierez toutes ces curiosités. Par exemple ce médaillon à photo qui s’ouvre de haut en bas de façon à ce que celle ou celui qui le porte puisse facilement regarder la personne aimée. Ou encore cette minuscule et délicate broche représentant un moineau en vol avec une pierre en forme de cœur accrochée dessous. Ou ce collier composé de perles de verre de toutes les couleurs qui, bien que vieux de plus d’un siècle, est extraordinairement contemporain. Peut-être auriez-vous un faible pour cet anneau de cuivre représentant deux serpents, avec des yeux en gemmes, enroulés l’un dans l’autre.

 

L’un de mes objets préférés est un étrange collier composé de rangées de perles noires tressées pour former un cordon. Le cordon se termine à chaque extrémité par des glands de perles argentées. Ce style de collier est un « sautoir », terme qui décrit de très longs colliers qui descendent jusqu’à la taille ou en-deçà et qui sont ornés de gros glands ou ornements pendants. Ils servent parfois d’accessoires polyvalents puisqu’ils peuvent se porter en écharpe ou en ceinture. « Sautoir » vient vraisemblablement du mot français « sauter » (jump) et fait référence au mouvement que fait le collier lorsque la personne qui le porte se déplace. Cet accessoire venait compléter de manière élégante une tenue de soirée dans les années 1920 pendant les soirées ou fêtes mondaines.

 

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Summerland Museum Summerland Museum

Chastleton Patience Board / Jeu de Chastleton

Chastleton Patience Board, c. 1900 / Jeu de Chastleton, vers 1900

SMAS#1982-339-001

Chastleton Patience Board, c. 1900 / Jeu de Chastleton, vers 1900, SMAS#1982-339-001

ID: A long, wooden box with a light-coloured paper label adhered to the top that reads “The Chastleton Patience Board” set against a white background.

Description: Long coffret de bois avec une étiquette en papier aux couleurs pâles collée sur le couvercle sur laquelle on peut lire « The Chastleton Patience Board » sur un fond blanc.

ID: The same box, now opened to reveal sixteen slots with miniature playing cards in place.

Description: Le même coffret ouvert révélant seize cases maintenant des cartes miniatures en place.

Artifact Stories: Chastleton Patience Board, c. 1900

SMAS#1982-339-001


‘Tis the season to snuggle up in the warmth of home and spend quality time with the family - and what better way to spend these dark winter evenings than with a fun card or board game!

 

Nowadays we have many options for entertainment, from video games to Netflix. But pre-internet (and pre-electricity for that matter), card games would have been one important form of entertainment for Summerland’s early settler families.

 

This week’s featured artifact is an example of the card games that would have been played over 100 years ago. Seen here is a portable Chastleton Patience Board, a two-foot-long box made of mahogany wood with a brass handle and hook locks. When opened, the box reveals sixteen slots with brass retainers for the miniature cards and an extended play area covered in pleated fabric.

 

“Patience” refers to games that can be played on one's own – also called “Solitaire.” There are many, many variations that can be played, including some that are multiplayer. The slots of the board helped keep the cards in place while playing, but also allowed a player to “save” their progress if they had to pack up before finishing their game.

 

The name “Chastleton” comes from Chastleton House (UK), the family home of the game board’s designer, Mary Whitmore Jones. Miss Jones’ signature can be seen on the label. The manufacturer of the Chastleton Patience Board was Jaques & Sons Ltd. of London, a family company that has been making games since 1795.

 

This Chastleton Patience Board can be seen on display in the Summerland Museum’s permanent exhibit “To the Okanagan they came.” We invite you to stop by and have a closer look at this interesting object!

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C’est la saison de rester bien au chaud à la maison pour passer de bons moments en famille; et quoi de mieux pour occuper les sombres soirées d’hiver qu’un bon jeu de cartes ou de société?

 

 

Aujourd’hui, entre les jeux vidéo et Netflix, les divertissements ne manquent pas. Mais avant Internet (et avant l’électricité d’ailleurs), les jeux de cartes étaient des divertissements très prisés par les premières familles qui se sont installées à Summerland.

 

L’objet phare de cette semaine est un jeu de cartes auquel on jouait sans doute déjà il y a plus de 100 ans. On a ici un jeu de Chastleton (jeu de patience) portable : un coffret en acajou long de deux pieds avec une poignée et des fermetures à crochet en laiton. Lorsque l’on ouvre le coffret, on découvre seize cases avec des attaches en laiton qui servent à tenir les cartes miniatures et un plateau de jeu recouvert de tissu.

 

Le terme « patience » fait référence aux jeux que l’on joue seul; on les appelle aussi « solitaire ». Il existe de multiple versions des jeux de patience, dont certaines se jouent même à plusieurs. Les cases de ce plateau maintenaient les cartes en place pendant la partie et permettaient également au joueur de « préserver » sa progression au cas où il n’aurait pas le temps de terminer la partie.

 

Le nom « Chastleton » vient de la Maison Chastleton (au Royaume-Uni), maison familiale de la créatrice du jeu, Mary Whitmore Jones. La signature Miss Jones orne l’étiquette. Le fabricant du jeu de patience Chastleton était la maison Jaques & Sons Ltd. de Londres, entreprise familiale de fabrication de jeux de société fondée en 1795.

 

Ce plateau de jeu de Chastleton fait partie de l’exposition permanente du Musée de Summerland intitulée « To the Okanagan they came » (Ils sont venus dans l’Okanagan). Nous vous invitons à venir voir de plus près cet objet intéressant!

 

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Ce projet a été rendu possible par le gouvernement du Canada.

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Summerland Museum Summerland Museum

Christmas Tree Lights / Lumières pour arbre de Noël

Christmas Tree Lights, c. 1940-50s / Lumières pour arbre de Noël, années 1940-1950

SMAS#1989-211-006, 1993-048-001 and 1989-211-001

Spring-clip Candle Holder, c. 1940s / bougeoir monté sur une pince, années 1940, SMAS#1989-211-006
ID: A small metal clip with a holder that contains a red candle.

Description: Petite pince métallique avec un bougeoir contenant une bougie rouge.

Bubble Light, c. 1950s / Lumière d’arbre de Noël, années 1950, SMAS#1993-048-001
ID: A Christmas tree light with a screw base, on top of which is a metal bulb that is half red and half blue. Coming out from the top of the bulb is a long glass tube shaped like a candle filled with an amber-coloured liquid.

Description: Lumière d’arbre de Noël avec un socle à vis sur lequel se trouve une ampoule en métal moitié rouge, moitié bleue. Un long tube de verre en forme de bougie rempli d’un liquide ambré sort de l’ampoule.

With the Festival of Lights taking place in Summerland recently, we thought it would be fun to look back on the evolution of the lights that are used to illuminate Christmas trees!

The first example we have is a spring-clip candle holder, still with its candle in place! The tradition of placing candles on Christmas trees can be traced back to 17th-century Germany. By the mid-1800s the practice of displaying and illuminating evergreen trees started to gain popularity in North America. At that time, candles were the only option for lighting a tree. The spring-clip candle holder, invented in 1878, made it much easier to attach the candle to the branches. However, the flames on the trees were still very dangerous and had to be monitored carefully!

With the invention of electric light, the change was gradually made from candles to electric string lights. Two factors slowed the transition: one was that electric string lights were very expensive and the second was that people were reluctant to exchange the warm glow of a candle for artificial light. Because of that nostalgia, we see many early Christmas tree lights that look like candles – like our second example, a Bubble Light from the 1950s. The incandescent bulb at the bottom quickly boiled the liquid within the glass “candle” on top, creating an intriguing effect that replaced the flicker of a candle flame.

Lights continued to evolve and take novel forms, like our third example of a green, bird-shaped Christmas tree light, c. 1950s. We also have similar bulbs shaped like Santa Claus, a snowman, and even a tennis-playing lion!

Do you remember decorating your tree with any lights like these?

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Christmas Tree Light, c. 1950s / Lumière d’arbre de Noël, années 1950, SMAS#1989-211-001
ID: A green Christmas tree light shaped like a songbird.

Description 3 : Lumière d’arbre de Noël en forme d’oiseau chanteur.

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Après la dernière Fête des lumières (Festival of Lights) de Summerland, nous avons pensé qu’il serait amusant d’étudier l’évolution des lumières utilisées pour illuminer les arbres de Noël!

 

 

Le premier exemple que nous avons est un bougeoir monté sur une pince à ressort qui contient encore sa bougie! La tradition qui consistait à placer des bougies sur les arbres de Noël a vu le jour au 17e siècle en Allemagne. Au milieu du 19e siècle, le fait d’exposer et d’illuminer des conifères commence à se populariser en Amérique du Nord. À cette époque, les bougies sont la seule façon d’illuminer un arbre. Le bougeoir monté sur une pince à ressort, inventé en 1878, a permis d’accrocher beaucoup plus facilement les bougies aux branches. Néanmoins, les flammes sur l’arbre restaient très dangereuses et devaient être surveillées de près!

 

Avec l’invention de la lumière électrique, les bougies ont peu à peu cédé la place aux guirlandes électriques. Cependant, deux facteurs ont ralenti cette transition : d’abord, les guirlandes électriques coûtaient très cher; ensuite les gens étaient réticents à échanger la lueur chaude des bougies contre de la lumière artificielle. C’est ce sentiment nostalgique qui explique que les premières lumières de Noël avaient souvent la forme de bougies, comme le montre notre second exemple : une ampoule lumineuse datant des années 1950. L’ampoule incandescente du bas portait rapidement à ébullition le liquide présent dans la « bougie » en verre du dessus créant ainsi un effet intrigant qui imitait la lueur vacillante de la flamme d’une bougie.

 

Les lumières ont continué d’évoluer et de prendre des formes nouvelles comme le montre notre troisième exemple : une lumière de Noël verte en forme d’oiseau datant des années 1950. Nous avons d’autres ampoules similaires en forme de Père Noël, de bonhomme de neige et même de lion jouant au tennis!

 

Avez-vous déjà décoré votre arbre de Noël avec ce type de lumière?


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Summerland Museum Summerland Museum

Trench Art Pitcher / Pichet (art des tranchées)

Trench Art Pitcher, c. 1914-1918 / Pichet (art des tranchées), période 1914-1918


SMAS# 2013-029-001

Trench Art Pitcher, c. 1915-1918 / Pichet (art des tranchées), période 1914-1918. (SMAS#2013-029-001)
ID: A wooden pitcher with four brass rings at even intervals wrapped around it. There is a curved brass handle off one side, and a brass spout on top. It is set against a bright white background with a measuring tool in front.

Description : Pichet en bois entouré de quatre anneaux de laiton disposés à intervalles réguliers. Il a une poignée incurvée en laiton sur un côté et un bec en laiton en haut. Il est présenté devant un fond blanc brillant avec un instrument de mesure devant.

At first glance, this pitcher might seem like just a regular (if clearly handmade) domestic item. However, the materials used to construct it are far from ordinary. Built upon the wooden body of this pitcher are rings, a handle, and a spout fashioned from brass most likely salvaged from artillery shell casings. Objects of this nature – made from the debris of warfare – are referred to as “trench art.”

Trench art was mostly created by soldiers, both at the front and behind the lines, as a way of passing the time. Some trench art was also created by displaced civilians. Though the term trench art evokes the First World War, it actually refers to any art made from war materials in the modern age. Often soldiers brought these objects home to keep as mementos of their service.

This particular pitcher was brought home to Summerland by WWI veteran Robert Atkinson (1885-1931). Atkinson served overseas in the Canadian Medical Corps from 1915 – 1918. Upon his return, he planted a fruit orchard at the top of Sand Hill Road, now Gartrell Road, and raised his family of four children with his wife Gwendoline.

For those serving in the wars, the profound experience contrasted heavily with the peace of home in Summerland. Looking at this pitcher, we are reminded of the human element of the wars: people with unique skills and interests, with careers and dreams, and loving families waiting for them back home.

May we never forget their sacrifices.

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This project is made possible by the Government of Canada.

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Pichet (art des tranchées), période 1914-1918

 

 

Au premier abord, ce pichet ressemble à un objet domestique classique (visiblement fait à la main). Néanmoins, les matériaux qui ont servi à sa fabrication sont loin d’être ordinaires. Autour du corps en bois du pichet se trouvent des anneaux, une poignée et un bec en laiton vraisemblablement fabriqués avec des douilles d’obus. Les objets de ce type, fabriqués à partir de débris militaires, constituent l’« art des tranchées » (trench art).

 

L’art des tranchées a généralement été créé par les soldats, au front ou à l’arrière; c’était une façon pour eux de passer le temps. Certains objets relevant de l’art des tranchées ont aussi été créés par des civils évacués. Bien que les termes « art des tranchées » évoquent la Première Guerre mondiale, ils font en fait référence à tous les objets fabriqués à partir de matériaux militaires à l’époque moderne. Bien souvent, ces objets ont été rapportés chez eux par les soldats comme souvenirs de leur service dans l’armée.

 

Ce pichet a été rapporté à Summerland par un vétéran de la Première Guerre mondiale, Robert Atkinson (1885-1931). Atkinson a servi à l’étranger au sein du Corps médical de l’armée canadienne de 1915 à 1918. À son retour, il plante un verger au sommet de Sand Hill Road, devenue Gartrell Road, et élève ses quatre enfants avec sa femme Gwendoline.

 

La douloureuse expérience de ceux qui ont fait la guerre contraste fortement avec la paix de leurs foyers à Summerland. Ce pichet nous rappelle la dimension humaine de ces guerres : des personnes dotées d’aptitudes et d’intérêts divers, qui avaient des carrières et des rêves, et qui étaient attendues par ceux qui les aimaient à la maison.

 

N’oublions jamais les sacrifices que ces personnes ont faits!

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Ce projet a été rendu possible par le gouvernement du Canada.

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